Le résumé qui claque (et qui reste)
- 🎛️ Un geste rare : Miossec vinyle revient avec “04-26”, un maxi EP qui réarrange et réenregistre 4 titres phares.
- 🌀 Version “04-26” : mêmes chansons, autre peau — comme si les mots avaient pris 20 ans dans la face (et gagné en résonance).
- 📀 Format maxi 45T : une sortie courte, dense, taillée pour l’écoute “d’un bloc”.
- 📅 Date : disponible en vinyle le 17 avril 2026 (précommande ouverte).
- 🎤 Actu scène : Miossec continue la route autour de Simplifier et s’offre un passage à l’Olympia.
Les éditions vinyle : ce qu’on sait, sans broder
- “04-26” — Maxi vinyle (Maxi 45T)
- Éditeur / label : Columbia.
- Sortie : 17 avril 2026.
- Contenu : 4 titres “version 04-26”, réarrangés et réenregistrés.
- Tracklist (versions 04-26) : “La facture d’électricité”, “Je m’en vais”, “Brest”, “Non non non non (Je ne suis pas saoul)”.
- Rareté / pressage
- Aucun tirage officiel n’est annoncé sur les fiches : on parle donc d’édition maxi, pas d’une rareté chiffrée.
- Le vrai “collector”, ici, c’est l’idée : réécrire son propre catalogue au présent.
Le point de départ : quatre chansons, un autre âge, une autre voix
“04-26”, ce n’est pas une compilation, ni un énième best-of. C’est un mouvement plus intime : Miossec prend quatre titres qui font partie de sa mythologie — “Brest”, “Je m’en vais”, “La facture d’électricité”, “Non non non non (Je ne suis pas saoul)” — et les rebâtit “du sol au plafond”. L’idée, exprimée en promo, est simple et vertigineuse : trente ans plus tard, on n’est plus tout à fait la même personne, et les mots n’ont plus la même brûlure. Sur vinyle, ce geste prend un poids particulier : tu écoutes une œuvre qui dialogue avec elle-même, version 1990’s face à version 2026.
Le son “04-26” : épure, tension, et émotion à nu
Les premières écoutes presse décrivent un Miossec qui resserre l’étau : une forme d’épure parfois “cold”, plus art-rock, où la mélancolie ne s’excuse pas. Ce n’est pas “plus sage” : c’est plus précis. Et c’est exactement ce qu’on espère d’un maxi : pas de gras, pas de détour, juste la vérité d’une chanson qu’on croit connaître… et qui surprend parce qu’elle a bougé.
Le choix des morceaux n’est pas anodin : “Brest” et “Je m’en vais” appartiennent au pan le plus populaire et cinématographique de sa discographie, tandis que “La facture d’électricité” et “Non non non non” portent une énergie plus abrasive. En 4 titres, “04-26” fait un mini-portrait : Miossec, c’est la tendresse qui griffe.
Sur Limited-Vinyl.fr : pas encore de Miossec, alors on te guide (3 lectures cousines)
Après vérification, Miossec n’a pas encore eu d’article dédié sur Limited-Vinyl.fr. Pour rester dans cette famille “chanson française qui pique + rock en clair-obscur”, voici trois recommandations à lier dans ton article :
- Alain Bashung – Live à l’Olympia (vinyle blanc) : même intensité scénique, mêmes mots qui mordent.
- Étienne Daho – Les Chansons de l’Innocence Retrouvée (édition deluxe) : pour l’élégance, la production, la chanson qui se réinvente.
- Saez – Apocalypse (coffret vinyle) : autre façon de tout dire, frontal, long format, sans filtre.
Miossec : discographie éclair, influences, et l’art de la phrase qui reste
Miossec s’est imposé dès Boire (1995) comme une voix à part : un chant parlé, une sensualité rugueuse, une écriture qui préfère la faille à la pos







